Vous vous êtes déjà juré : « Cette fois, je tiens. »
Sur le moment, c’était clair. Évident. Presque solennel.
Et puis, quelques jours plus tard, tout retombe. Pas dans le fracas. Dans le silence. Pas parce que vous êtes faible. Mais parce que la motivation, par nature, ne tient pas.
Elle surgit. Elle éclaire. Elle donne l’impression que tout est possible. Puis elle s’éteint.
Et lorsqu’elle disparaît, vous retournez la faute contre vous. Comme si c’était un défaut de caractère… alors que c’est un défaut de structure.
Le plus dérangeant, au fond, c’est ceci : la plupart des gens continuent de chercher la bonne dose de motivation, sans jamais se demander pourquoi elle ne pouvait pas suffire.






