Vous connaissez ce moment. Celui où vous tombez sur un aliment présenté comme “extraordinaire”. Naturel. Ancien. Appuyé par des études.
Simple. Presque trop simple pour passer à côté.
Vous l’intégrez. Vous vous appliquez. Vous observez.
Pendant quelques jours, quelque chose se calme.
La faim appuie moins fort. L’énergie tient un peu mieux. La digestion ne tire plus autant. Le corps semble coopérer.
Puis, sans bruit, il reprend son rythme habituel.
Les tensions reviennent. Les automatismes aussi.
Ce qui s’était assoupli se retend.
Alors vous ajustez.
La dose. Le moment. La fréquence. La qualité.
Vous ajoutez. Encore.
Ce n’est pas un manque de discipline. Ce n’est pas une faiblesse. C’est plus discret que ça.
C’est cette sensation que le corps aurait besoin d’un élément en plus pour enfin fonctionner “comme il faut”. Comme s’il lui manquait toujours quelque chose. Comme si l’équilibre dépendait d’un ajout.
Et si ce qui bloque ne venait pas de ce que vous n’ajoutez pas… mais de l’ordre dans lequel vous le faites ?









