Vous avez peut-être l’impression d’aller bien. Le cœur bat. Les analyses sont “correctes”. Rien d’alarmant. Rien d’urgent.
Vous avancez. Vous mangez “plutôt équilibré”. Vous évitez le gras. Vous faites attention.
J’entends souvent cette phrase : « Tout va bien. » Et, en surface, c’est vrai.
Mais en silence, quelque chose se joue.
Une inflammation légère, persistante. Une rigidité qui s’installe dans les vaisseaux sans prévenir. Une fatigue cellulaire que l’on ne ressent pas encore… mais qui s’accumule.
Je l’ai remarqué à maintes reprises : le corps ne prévient presque jamais au moment où l’équilibre commence à vaciller. Rien de spectaculaire. Rien de dramatique. Juste un glissement discret.
Le corps ne crie pas lorsqu’il commence à se désorganiser. Il s’adapte. Il compense. Il encaisse.
Puis un jour, ce qui semblait stable révèle une fragilité que l’on n’avait pas vue venir.
Ce n’est pas une question de “chance”. Ce n’est pas une question d’âge. Absolument pas. C’est une question d’équilibre invisible.
Et la plupart des gens ne perçoivent jamais l’instant précis où cet équilibre commence à se fissurer.









