Vous mangez proprement.
Des fruits. Des légumes. Des noix. Du poisson, deux fois par semaine.
Vous anticipez vos repas. Vous faites attention. Vous vous tenez.
Et pourtant, devant le miroir, rien ne s’installe vraiment.
Le corps a peut-être changé un peu. Le poids a bougé.
Mais la transformation – celle que vous sentez devoir venir – ne s’impose pas. Comme si quelque chose restait en suspens. Sans bruit. Sans drame. Simplement là.
Vous avez pourtant fait ce qu’on vous a appris à faire.
Vous avez choisi les “bons” aliments. Vous avez écarté les “mauvais”.
Alors d’où vient cette sensation diffuse de stagnation ? Pourquoi cette impression étrange d’agir sérieusement… sans que le corps ne suive complètement ?
Ce décalage n’est pas une faute. Ni un manque de volonté. Ce n’est même pas un manque de rigueur. C’est autre chose. Quelque chose de plus discret. Et beaucoup plus fréquent que vous ne l’imaginez.









