Vous faites attention. Le soir surtout. Vous savez que tout se joue là.
Alors vous surveillez. Vous veillez. Vous corrigez.
Le dîner. L’écran. L’heure du coucher. Les détails.
Et pourtant, au réveil, le corps n’a pas vraiment bougé. Le ventre est toujours là. Muet. Immobile. Presque indifférent.
Ce n’est pas un manque d’effort. Ce n’est pas non plus un manque de savoir. Vous avez fait ce qu’il fallait. Sérieusement.
Mais quelque chose bloque. Sans bruit. Sans affrontement net. Comme si, plus vous cherchiez à bien faire avant de dormir, moins le corps acceptait de lâcher prise.
Étrange, non ?
Car la nuit est censée apaiser. C’est là que le corps est censé enfin travailler pour vous.
Et pourtant, chez beaucoup, c’est précisément là que tout se fige.
Et si le problème ne venait pas de ce que vous faites le soir… mais de ce que le corps capte, ou ne capte pas, au moment exact où vous entrez dans la nuit ?









