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	Commentaires sur : Croire peut changer vos résultats – mais pas comme vous le pensez	</title>
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		Par : Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-20034</link>

		<dc:creator><![CDATA[Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 05:02:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-20029&quot;&gt;Petrowitsch&lt;/a&gt;.

Yohan, là tu touches à quelque chose d’encore plus important : préparer son chemin peut être utile, mais croire que cette préparation nous mettra à l’abri de l’imprévu serait une illusion.

Je nuancerais donc juste un point de ce que tu écris : je ne pense pas que travailler sa route avant de partir soit une mauvaise méthode. Au contraire, mieux vaut souvent partir préparé que partir au hasard. Là où je te rejoins complètement, c’est lorsque la préparation devient tellement rigide qu’au premier accident, au premier détour ou à la première route barrée, tout notre projet s’effondre avec l’itinéraire.

Parce que la vie ne signe jamais le contrat que nous avions préparé pour elle.

On peut avoir étudié la carte pendant des mois et crever au bout de 20 kilomètres. On peut choisir une route qui semblait parfaite et découvrir qu’elle ne mène finalement nulle part. On peut même avancer longtemps avant de comprendre qu’il faut faire demi-tour.

Et faire demi-tour n’est pas forcément revenir en arrière. C’est une distinction que je trouve essentielle.

Si vous revenez sur vos pas avec davantage d’expérience, une meilleure connaissance de vous-même, de nouvelles rencontres, quelques erreurs digérées et une idée plus précise de ce que vous voulez réellement, &lt;strong&gt;vous ne revenez jamais exactement au point de départ.&lt;/strong&gt; Le paysage peut être le même. Vous, non.

C’est pour cela que j’aime beaucoup ce que tu écris sur le temps nécessaire avant de repartir. On parle énormément de la force qu’il faut pour continuer. Beaucoup moins de celle qu’il faut parfois pour s’arrêter, reconnaître qu’une voie ne fonctionne plus, encaisser ce que l’on vient de vivre, puis accepter de repartir autrement.

Il existe des moments où &lt;strong&gt;progresser&lt;/strong&gt; signifie &lt;em&gt;accélérer&lt;/em&gt;. Et d’autres où &lt;strong&gt;progresser&lt;/strong&gt; signifie simplement &lt;em&gt;réussir à remettre le contact&lt;/em&gt;. Ce qui compte alors n’est plus de sauver coûte que coûte l’itinéraire imaginé au départ : c’est de préserver suffisamment de lucidité et de force pour continuer à servir ce qui compte réellement.

Et tu soulèves aussi quelque chose que je trouve très juste : l’objectif lui-même peut évoluer.

Nous partons parfois pour obtenir quelque chose de précis, puis le voyage nous transforme suffisamment pour que notre définition de la réussite change en cours de route. Certaines ambitions deviennent plus importantes. D’autres perdent leur sens. Certaines routes que nous aurions considérées autrefois comme des échecs deviennent finalement celles qui nous apprennent le plus.

Alors le GPS recalcule : pas parce que la destination initiale était forcément mauvaise, mais parce que la personne qui tient le volant n’est déjà plus tout à fait la même.

Et la phrase que ton ami te répétait pendant ta rééducation résume parfaitement l’autre moitié du problème : « Aujourd’hui, on est là, mais demain, on n’en sait rien. »

Je la trouve forte parce qu’elle ne dit pas : « Ne préparez rien. » Elle rappelle simplement qu’aucun plan pour demain ne doit nous faire oublier que le seul endroit où nous pouvons réellement agir, décider, aimer, apprendre ou profiter de quelque chose reste &lt;strong&gt;aujourd’hui&lt;/strong&gt;.

Finalement, peut-être que la bonne posture se trouve entre les deux : regarder assez loin pour savoir dans quelle direction avancer, mais rester suffisamment présent pour voir la route qui existe réellement sous nos roues.

Préparer sans vouloir tout contrôler. Avancer sans exiger que tout se passe comme prévu. Accepter parfois de s’arrêter.

Et surtout, lorsqu’il est temps de repartir, ne pas chercher absolument à redevenir celui que l’on était avant l’arrêt, mais repartir avec ce que le détour nous a appris.

Merci pour cette deuxième réflexion, Yohan. Tu es venu commenter l’image du GPS et, à force, tu es presque en train de me construire tout le réseau routier autour. Mais j’aime ça, parce que c’est exactement le genre d’échange qui permet à une idée de continuer à vivre après la dernière ligne d’un article.

Et puisque tu parles justement de ces moments où l’on doit repartir autrement, je te pose une vraie question : &lt;strong&gt;est-ce qu’il y a eu dans ton parcours un détour que tu considérais autrefois comme une mauvaise route, mais que tu regardes aujourd’hui comme une étape nécessaire pour devenir celui que tu es ?&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-20029">Petrowitsch</a>.</p>
<p>Yohan, là tu touches à quelque chose d’encore plus important : préparer son chemin peut être utile, mais croire que cette préparation nous mettra à l’abri de l’imprévu serait une illusion.</p>
<p>Je nuancerais donc juste un point de ce que tu écris : je ne pense pas que travailler sa route avant de partir soit une mauvaise méthode. Au contraire, mieux vaut souvent partir préparé que partir au hasard. Là où je te rejoins complètement, c’est lorsque la préparation devient tellement rigide qu’au premier accident, au premier détour ou à la première route barrée, tout notre projet s’effondre avec l’itinéraire.</p>
<p>Parce que la vie ne signe jamais le contrat que nous avions préparé pour elle.</p>
<p>On peut avoir étudié la carte pendant des mois et crever au bout de 20 kilomètres. On peut choisir une route qui semblait parfaite et découvrir qu’elle ne mène finalement nulle part. On peut même avancer longtemps avant de comprendre qu’il faut faire demi-tour.</p>
<p>Et faire demi-tour n’est pas forcément revenir en arrière. C’est une distinction que je trouve essentielle.</p>
<p>Si vous revenez sur vos pas avec davantage d’expérience, une meilleure connaissance de vous-même, de nouvelles rencontres, quelques erreurs digérées et une idée plus précise de ce que vous voulez réellement, <strong>vous ne revenez jamais exactement au point de départ.</strong> Le paysage peut être le même. Vous, non.</p>
<p>C’est pour cela que j’aime beaucoup ce que tu écris sur le temps nécessaire avant de repartir. On parle énormément de la force qu’il faut pour continuer. Beaucoup moins de celle qu’il faut parfois pour s’arrêter, reconnaître qu’une voie ne fonctionne plus, encaisser ce que l’on vient de vivre, puis accepter de repartir autrement.</p>
<p>Il existe des moments où <strong>progresser</strong> signifie <em>accélérer</em>. Et d’autres où <strong>progresser</strong> signifie simplement <em>réussir à remettre le contact</em>. Ce qui compte alors n’est plus de sauver coûte que coûte l’itinéraire imaginé au départ : c’est de préserver suffisamment de lucidité et de force pour continuer à servir ce qui compte réellement.</p>
<p>Et tu soulèves aussi quelque chose que je trouve très juste : l’objectif lui-même peut évoluer.</p>
<p>Nous partons parfois pour obtenir quelque chose de précis, puis le voyage nous transforme suffisamment pour que notre définition de la réussite change en cours de route. Certaines ambitions deviennent plus importantes. D’autres perdent leur sens. Certaines routes que nous aurions considérées autrefois comme des échecs deviennent finalement celles qui nous apprennent le plus.</p>
<p>Alors le GPS recalcule : pas parce que la destination initiale était forcément mauvaise, mais parce que la personne qui tient le volant n’est déjà plus tout à fait la même.</p>
<p>Et la phrase que ton ami te répétait pendant ta rééducation résume parfaitement l’autre moitié du problème : « Aujourd’hui, on est là, mais demain, on n’en sait rien. »</p>
<p>Je la trouve forte parce qu’elle ne dit pas : « Ne préparez rien. » Elle rappelle simplement qu’aucun plan pour demain ne doit nous faire oublier que le seul endroit où nous pouvons réellement agir, décider, aimer, apprendre ou profiter de quelque chose reste <strong>aujourd’hui</strong>.</p>
<p>Finalement, peut-être que la bonne posture se trouve entre les deux : regarder assez loin pour savoir dans quelle direction avancer, mais rester suffisamment présent pour voir la route qui existe réellement sous nos roues.</p>
<p>Préparer sans vouloir tout contrôler. Avancer sans exiger que tout se passe comme prévu. Accepter parfois de s’arrêter.</p>
<p>Et surtout, lorsqu’il est temps de repartir, ne pas chercher absolument à redevenir celui que l’on était avant l’arrêt, mais repartir avec ce que le détour nous a appris.</p>
<p>Merci pour cette deuxième réflexion, Yohan. Tu es venu commenter l’image du GPS et, à force, tu es presque en train de me construire tout le réseau routier autour. Mais j’aime ça, parce que c’est exactement le genre d’échange qui permet à une idée de continuer à vivre après la dernière ligne d’un article.</p>
<p>Et puisque tu parles justement de ces moments où l’on doit repartir autrement, je te pose une vraie question : <strong>est-ce qu’il y a eu dans ton parcours un détour que tu considérais autrefois comme une mauvaise route, mais que tu regardes aujourd’hui comme une étape nécessaire pour devenir celui que tu es ?</strong></p>
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		Par : Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-20033</link>

		<dc:creator><![CDATA[Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 04:48:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://corpsfiit.com/?p=26298#comment-20033</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-20028&quot;&gt;Petrowitsch&lt;/a&gt;.

Yohan, ton commentaire me plaît beaucoup parce que tu viens justement ajouter une pièce importante à l’image du GPS.

Connaître l’itinéraire ne suffit pas. Encore faut-il savoir &lt;strong&gt;pourquoi&lt;/strong&gt; on accepte de prendre la route.

Ton exemple de la Formule 1 est très juste. Deux personnes peuvent théoriquement parcourir le même circuit. L’une connaît chaque virage par cœur, chaque freinage, chaque trajectoire. L’autre connaît peut-être moins bien le parcours, mais elle possède une raison suffisamment forte pour vouloir franchir la ligne d’arrivée. Elles roulent sur le même circuit, mais elles ne vivent absolument pas la même course.

Et je pense que tu touches là à quelque chose de fondamental : la connaissance du chemin peut améliorer la manière d’avancer, mais le sens que l’on donne au chemin détermine souvent ce que l’on est prêt à traverser pour continuer.

C’est encore plus vrai dans une vie.

On peut partir avec un itinéraire magnifique, parfaitement réfléchi, puis découvrir très vite que la route prévue n’existe plus. Un détour apparaît. Une porte se ferme. Une difficulté que l’on n’avait absolument pas commandée décide malgré tout de monter dans la voiture avec nous – sans même avoir la politesse de participer aux frais d’essence.

Et c’est là que le « pourquoi » devient précieux.

Lorsque tu sais pourquoi tu avances, le détour ne signifie plus forcément que tu t’es trompé de destination. Il peut simplement signifier que le chemin réel sera différent de celui que tu avais imaginé.

Tu écris aussi quelque chose que je trouve important : faire un chemin parce que quelqu’un nous a dit de le faire n’a rien à voir avec le fait de choisir soi-même une destination qui compte réellement pour nous.

On peut obéir. On peut exécuter. On peut même arriver quelque part. Mais lorsque le cœur n’est pas engagé, l’effort n’a pas la même saveur, les difficultés n’ont pas le même sens et la persévérance ne repose pas sur les mêmes fondations.

C’est précisément pour cela que je ne veux pas seulement dire aux gens : « Faites ceci. Mangez cela. Entraînez-vous comme ça. Dormez tant d’heures. »

Je veux qu’ils comprennent suffisamment pourquoi une action mérite leur temps, leur énergie et leur attention. Parce qu’à partir du moment où une personne comprend réellement ce qu’elle cherche à construire, elle n’exécute plus simplement une consigne : elle commence à prendre ses propres décisions.

Et sur ton autre idée, celle de la vitesse, je te rejoins avec une petite nuance : aller lentement ne garantit pas d’arriver, pas plus qu’aller vite ne condamne à se perdre. Ce qui compte surtout, c’est de ne pas confondre vitesse et progression.

On peut courir très vite dans la mauvaise direction.

À l’inverse, quelqu’un peut avancer lentement, corriger sa trajectoire, prendre un détour, s’arrêter pour comprendre ce qui ne fonctionne plus... et finalement se rapprocher beaucoup plus sûrement de ce qu’il voulait réellement atteindre.

C’est là que ta phrase prend tout son sens : arriver au bout, oui... mais au bout de quoi ? Pas forcément au bout de l’itinéraire prévu au départ ; au bout de l’objectif.

Et parfois, je crois même qu’en avançant, on découvre que l’objectif lui-même mérite d’être ajusté : non pas parce qu’on abandonne, mais parce qu’on comprend mieux ce que l’on voulait réellement obtenir.

Merci aussi pour ce que tu écris sur l’article et sur l’exemple du GPS. Savoir que tu as pris plaisir à le lire par envie et non parce qu’il “fallait” le lire, ça me parle énormément. Parce qu’au fond, c’est exactement ce que j’essaie de construire avec CorpsFiit® : ne pas simplement donner des consignes à appliquer, mais donner envie de comprendre suffisamment pour choisir ensuite sa propre route.

Et puisque tu viens d’ajouter la Formule 1 à mon GPS, je te renvoie une question : &lt;strong&gt;dans ton propre parcours, est-ce que tu dirais que ton “pourquoi” est resté le même depuis le départ... ou est-ce qu’il a lui aussi changé au fil des détours ?&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-20028">Petrowitsch</a>.</p>
<p>Yohan, ton commentaire me plaît beaucoup parce que tu viens justement ajouter une pièce importante à l’image du GPS.</p>
<p>Connaître l’itinéraire ne suffit pas. Encore faut-il savoir <strong>pourquoi</strong> on accepte de prendre la route.</p>
<p>Ton exemple de la Formule 1 est très juste. Deux personnes peuvent théoriquement parcourir le même circuit. L’une connaît chaque virage par cœur, chaque freinage, chaque trajectoire. L’autre connaît peut-être moins bien le parcours, mais elle possède une raison suffisamment forte pour vouloir franchir la ligne d’arrivée. Elles roulent sur le même circuit, mais elles ne vivent absolument pas la même course.</p>
<p>Et je pense que tu touches là à quelque chose de fondamental : la connaissance du chemin peut améliorer la manière d’avancer, mais le sens que l’on donne au chemin détermine souvent ce que l’on est prêt à traverser pour continuer.</p>
<p>C’est encore plus vrai dans une vie.</p>
<p>On peut partir avec un itinéraire magnifique, parfaitement réfléchi, puis découvrir très vite que la route prévue n’existe plus. Un détour apparaît. Une porte se ferme. Une difficulté que l’on n’avait absolument pas commandée décide malgré tout de monter dans la voiture avec nous – sans même avoir la politesse de participer aux frais d’essence.</p>
<p>Et c’est là que le « pourquoi » devient précieux.</p>
<p>Lorsque tu sais pourquoi tu avances, le détour ne signifie plus forcément que tu t’es trompé de destination. Il peut simplement signifier que le chemin réel sera différent de celui que tu avais imaginé.</p>
<p>Tu écris aussi quelque chose que je trouve important : faire un chemin parce que quelqu’un nous a dit de le faire n’a rien à voir avec le fait de choisir soi-même une destination qui compte réellement pour nous.</p>
<p>On peut obéir. On peut exécuter. On peut même arriver quelque part. Mais lorsque le cœur n’est pas engagé, l’effort n’a pas la même saveur, les difficultés n’ont pas le même sens et la persévérance ne repose pas sur les mêmes fondations.</p>
<p>C’est précisément pour cela que je ne veux pas seulement dire aux gens : « Faites ceci. Mangez cela. Entraînez-vous comme ça. Dormez tant d’heures. »</p>
<p>Je veux qu’ils comprennent suffisamment pourquoi une action mérite leur temps, leur énergie et leur attention. Parce qu’à partir du moment où une personne comprend réellement ce qu’elle cherche à construire, elle n’exécute plus simplement une consigne : elle commence à prendre ses propres décisions.</p>
<p>Et sur ton autre idée, celle de la vitesse, je te rejoins avec une petite nuance : aller lentement ne garantit pas d’arriver, pas plus qu’aller vite ne condamne à se perdre. Ce qui compte surtout, c’est de ne pas confondre vitesse et progression.</p>
<p>On peut courir très vite dans la mauvaise direction.</p>
<p>À l’inverse, quelqu’un peut avancer lentement, corriger sa trajectoire, prendre un détour, s’arrêter pour comprendre ce qui ne fonctionne plus&#8230; et finalement se rapprocher beaucoup plus sûrement de ce qu’il voulait réellement atteindre.</p>
<p>C’est là que ta phrase prend tout son sens : arriver au bout, oui&#8230; mais au bout de quoi ? Pas forcément au bout de l’itinéraire prévu au départ ; au bout de l’objectif.</p>
<p>Et parfois, je crois même qu’en avançant, on découvre que l’objectif lui-même mérite d’être ajusté : non pas parce qu’on abandonne, mais parce qu’on comprend mieux ce que l’on voulait réellement obtenir.</p>
<p>Merci aussi pour ce que tu écris sur l’article et sur l’exemple du GPS. Savoir que tu as pris plaisir à le lire par envie et non parce qu’il “fallait” le lire, ça me parle énormément. Parce qu’au fond, c’est exactement ce que j’essaie de construire avec CorpsFiit® : ne pas simplement donner des consignes à appliquer, mais donner envie de comprendre suffisamment pour choisir ensuite sa propre route.</p>
<p>Et puisque tu viens d’ajouter la Formule 1 à mon GPS, je te renvoie une question : <strong>dans ton propre parcours, est-ce que tu dirais que ton “pourquoi” est resté le même depuis le départ&#8230; ou est-ce qu’il a lui aussi changé au fil des détours ?</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Petrowitsch		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-20029</link>

		<dc:creator><![CDATA[Petrowitsch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 01:03:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Et je voulais juste terminer échange par si vous devez prendre une route que vous avez travaillé avant de partir, ce n’est à mon avis pas la bonne méthode parce que quand on part, on sait pas ce qu’il va se passer sur le chemin, on peut avoir un accident on peut crever, on peut avoir des imprévus parce que la vie c’est ça aussi c’est gérer les imprévus et surtout avoir une force mentale pour pouvoir combattre cet imprévu et pouvoir atteindre ses objectifs qui n’ont qui ne sont peut-être pas les mêmes qu’au départ parce que on aura changé de route ou tout simplement on aura essayé de prendre une issue, on s’aperçoit que c’est pas la bonne, on fait un pain en arabe arrière, mais pour pouvoir mieux revenir mieux repartir des fois ça prend du temps de pouvoir repartir, mais quand on commence à repartir, et ben je peux vous dire qu’y a 10 chemin parcourus entre le moment où vous arrêter et le moment où vous repartez avec un chemin différent, vous faites des rencontres et vous travaillez toujours différemment pour atteindre cet objectif. J’aime bien cette réplique qu’un ami me disait tous les jours en fin de rééducation aujourd’hui on est là mais demain on n’en sait rien. Alors profitons de l’instant présent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et je voulais juste terminer échange par si vous devez prendre une route que vous avez travaillé avant de partir, ce n’est à mon avis pas la bonne méthode parce que quand on part, on sait pas ce qu’il va se passer sur le chemin, on peut avoir un accident on peut crever, on peut avoir des imprévus parce que la vie c’est ça aussi c’est gérer les imprévus et surtout avoir une force mentale pour pouvoir combattre cet imprévu et pouvoir atteindre ses objectifs qui n’ont qui ne sont peut-être pas les mêmes qu’au départ parce que on aura changé de route ou tout simplement on aura essayé de prendre une issue, on s’aperçoit que c’est pas la bonne, on fait un pain en arabe arrière, mais pour pouvoir mieux revenir mieux repartir des fois ça prend du temps de pouvoir repartir, mais quand on commence à repartir, et ben je peux vous dire qu’y a 10 chemin parcourus entre le moment où vous arrêter et le moment où vous repartez avec un chemin différent, vous faites des rencontres et vous travaillez toujours différemment pour atteindre cet objectif. J’aime bien cette réplique qu’un ami me disait tous les jours en fin de rééducation aujourd’hui on est là mais demain on n’en sait rien. Alors profitons de l’instant présent.</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Petrowitsch		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-20028</link>

		<dc:creator><![CDATA[Petrowitsch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 00:59:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans mon parcours personnel, si la seule raison de poursuivre un parcours était de connaître l’itinéraire au départ, je pense pas que j’en serai là où j’en suis aujourd’hui parce que la détermination est totalement différente entre savoir le chemin qu’on doit parcourir ou pourquoi on doit parcourir exemple une course de voiture genre Formule 1 tu prends deux personnes qui font la même course l’un à travailler l’itinéraire pendant des mois l’autre veut arriver au bout de la course pourquoi parce que ça aurait été une victoire d’arriver au bout du chemin, quelque soit le temps et le et la route qu’il prend. Et bah ma vie c’est un peu ça c’est beaucoup d’embûches beaucoup de détours mais au fond je sais pourquoi, je fais ce détour parce que j’ai envie de me prouver à moi-même que je peux y arriver et si par exemple je n’ai pas envie d’y arriver mais que je prends quand même le chemin et que je le fais, parce qu’on m’a dit de le faire alors là c’est totalement différent parce que c’est ne mettrai pas mon cœur pour y arriver, peut-être que j’arriverai au bout, mais d’une manière totalement différente. Après chaque personne le vit différemment, chaque personne vit son parcours d’une manière différente avec des étapes différentes. Certains vont aller vite d’autres peut-être moins mais au fond c’est souvent celui qui prend son temps qui est sûr d’arriver au bout, mais au bout de quoi pas au bout de l’itinéraire, mais au bout de l’objectif qui s’était donné avant même de commencer ces tout là à son importance je pense. Cet article m’a vraiment beaucoup plu vraiment et je revalide l’exemple du GPS qui est vraiment un très bel exemple sur un parcours de vie, continue comme ça franchement et ceux qui tombe sur cet article. Je vous garantis que vous allez prendre du plaisir à lire cet article pas parce que vous devez lire mais parce que vous avez envie de le lire, c’est la toute la différence.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans mon parcours personnel, si la seule raison de poursuivre un parcours était de connaître l’itinéraire au départ, je pense pas que j’en serai là où j’en suis aujourd’hui parce que la détermination est totalement différente entre savoir le chemin qu’on doit parcourir ou pourquoi on doit parcourir exemple une course de voiture genre Formule 1 tu prends deux personnes qui font la même course l’un à travailler l’itinéraire pendant des mois l’autre veut arriver au bout de la course pourquoi parce que ça aurait été une victoire d’arriver au bout du chemin, quelque soit le temps et le et la route qu’il prend. Et bah ma vie c’est un peu ça c’est beaucoup d’embûches beaucoup de détours mais au fond je sais pourquoi, je fais ce détour parce que j’ai envie de me prouver à moi-même que je peux y arriver et si par exemple je n’ai pas envie d’y arriver mais que je prends quand même le chemin et que je le fais, parce qu’on m’a dit de le faire alors là c’est totalement différent parce que c’est ne mettrai pas mon cœur pour y arriver, peut-être que j’arriverai au bout, mais d’une manière totalement différente. Après chaque personne le vit différemment, chaque personne vit son parcours d’une manière différente avec des étapes différentes. Certains vont aller vite d’autres peut-être moins mais au fond c’est souvent celui qui prend son temps qui est sûr d’arriver au bout, mais au bout de quoi pas au bout de l’itinéraire, mais au bout de l’objectif qui s’était donné avant même de commencer ces tout là à son importance je pense. Cet article m’a vraiment beaucoup plu vraiment et je revalide l’exemple du GPS qui est vraiment un très bel exemple sur un parcours de vie, continue comme ça franchement et ceux qui tombe sur cet article. Je vous garantis que vous allez prendre du plaisir à lire cet article pas parce que vous devez lire mais parce que vous avez envie de le lire, c’est la toute la différence.</p>
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		<title>
		Par : Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19794</link>

		<dc:creator><![CDATA[Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 06:03:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://corpsfiit.com/?p=26298#comment-19794</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19793&quot;&gt;Petrowitsch&lt;/a&gt;.

Merci Yohan. Là, tu viens justement de pousser l’image du GPS encore un peu plus loin, et j’aime beaucoup ta manière de raisonner.

Je comprends parfaitement ce que tu veux dire lorsque tu estimes que connaître sa destination représente déjà une énorme partie du travail. Je ne mettrais peut-être pas un pourcentage précis dessus, mais sur le principe, je te rejoins : lorsqu’on sait clairement où l’on veut aller, on a déjà éliminé une quantité énorme de confusion.

Et tu viens surtout d’ajouter quelque chose d’encore plus important : &lt;strong&gt;savoir où l’on veut aller ne suffit pas toujours ; savoir pourquoi on veut y aller donne une raison de continuer lorsque la route devient moins agréable.&lt;/strong&gt; C’est exactement là que ton raisonnement devient intéressant. Deux personnes peuvent viser la même destination. La première la poursuit parce qu’on lui a dit qu’elle « devait » y aller. La seconde sait exactement pourquoi cette destination compte pour elle. Le jour où la route se complique, je ne suis pas certain que les deux avancent avec la même détermination.

Et tu as raison sur les imprévus. On peut parfaitement préparer un itinéraire aujourd’hui et découvrir demain une route barrée, un détour, un ralentissement ou quelque chose qu’on n’avait absolument pas prévu. Cela ne signifie pas que la destination était mauvaise. Cela signifie simplement qu’il faut recalculer l’itinéraire.

C’est justement pour cela que je n’aime pas beaucoup l’idée de transformer le progrès en compétition permanente. Si quelqu’un atteint sa destination en six mois et qu’une autre personne a besoin d’un an, qu’est-ce que cela change réellement si toutes les deux finissent par construire quelque chose de solide et durable ? Aller plus vite n’a aucune valeur particulière si l’on emprunte une route que l’on ne pourra pas tenir.

Et ton « rien ne sert de courir, il faut partir à point » tombe particulièrement bien ici. J’ajouterais presque : &lt;strong&gt;encore faut-il savoir où l’on veut aller et pourquoi on a décidé de partir.&lt;/strong&gt;

Sur ton retour concernant l’introduction, par contre, tu me donnes envie de te retourner la question – et je te la pose vraiment parce que ton avis m’intéresse. Tu me dis que tu la trouves un peu longue. D’accord. Mais imagine que je réduise fortement cette introduction, ou même que j’en retire une bonne partie : &lt;strong&gt;est-ce que le reste de l’article aurait eu exactement le même impact sur toi ? Est-ce que l’image du GPS, la destination et tout ce qui suit t’auraient parlé de la même manière ?&lt;/strong&gt;

Parce que c’est précisément le dilemme que j’essaie de résoudre lorsque j’écris. Mon objectif n’est absolument pas de produire des articles longs pour produire des articles longs. Je cherche plutôt à conserver tout ce qui est nécessaire à la compréhension, à l’impact et à l’utilité, puis à retirer ce qui ne sert plus rien.

Et crois-moi, si je laissais vraiment tout ce que j’ai envie de développer lorsque je suis lancé sur un sujet, certains articles pourraient facilement être deux fois plus longs. J’en ai d’ailleurs déjà écrit de beaucoup plus imposants. Le travail difficile, pour moi, consiste justement souvent à couper.

C’est aussi pour cela que ton retour m’intéresse autant : tu viens de lire un article que tu trouves un peu long, mais en même temps tu me dis qu’il t’a beaucoup parlé, que l’image du GPS t’est restée, que tu as réfléchi à la destination, au pourquoi, aux détours, au rythme et même à la manière dont on avance dans la vie.

Et quelque part, c’est exactement ce que je cherche.

Si tu passes quelques minutes de plus sur un article mais qu’une idée reste avec toi ensuite, qu’elle te fait réfléchir et qu’elle continue même à vivre dans une discussion comme celle-ci, alors, pour moi, le temps de lecture n’a pas été perdu.

Maintenant, j’ai vraiment envie de te poser une dernière question, parce que je pense que ta réponse peut encore apporter quelque chose d’intéressant à tout ce raisonnement : &lt;strong&gt;dans ta propre vie, lorsqu’un itinéraire que tu avais prévu a dû changer, qu’est-ce qui t’a le plus aidé à continuer – savoir où tu voulais aller, savoir pourquoi tu voulais y aller, ou simplement accepter que tu pouvais emprunter une autre route ?&lt;/strong&gt;

Je suis curieux de lire ta réponse, parce que je pense que derrière le GPS, on est finalement en train de parler de beaucoup plus qu’un simple itinéraire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19793">Petrowitsch</a>.</p>
<p>Merci Yohan. Là, tu viens justement de pousser l’image du GPS encore un peu plus loin, et j’aime beaucoup ta manière de raisonner.</p>
<p>Je comprends parfaitement ce que tu veux dire lorsque tu estimes que connaître sa destination représente déjà une énorme partie du travail. Je ne mettrais peut-être pas un pourcentage précis dessus, mais sur le principe, je te rejoins : lorsqu’on sait clairement où l’on veut aller, on a déjà éliminé une quantité énorme de confusion.</p>
<p>Et tu viens surtout d’ajouter quelque chose d’encore plus important : <strong>savoir où l’on veut aller ne suffit pas toujours ; savoir pourquoi on veut y aller donne une raison de continuer lorsque la route devient moins agréable.</strong> C’est exactement là que ton raisonnement devient intéressant. Deux personnes peuvent viser la même destination. La première la poursuit parce qu’on lui a dit qu’elle « devait » y aller. La seconde sait exactement pourquoi cette destination compte pour elle. Le jour où la route se complique, je ne suis pas certain que les deux avancent avec la même détermination.</p>
<p>Et tu as raison sur les imprévus. On peut parfaitement préparer un itinéraire aujourd’hui et découvrir demain une route barrée, un détour, un ralentissement ou quelque chose qu’on n’avait absolument pas prévu. Cela ne signifie pas que la destination était mauvaise. Cela signifie simplement qu’il faut recalculer l’itinéraire.</p>
<p>C’est justement pour cela que je n’aime pas beaucoup l’idée de transformer le progrès en compétition permanente. Si quelqu’un atteint sa destination en six mois et qu’une autre personne a besoin d’un an, qu’est-ce que cela change réellement si toutes les deux finissent par construire quelque chose de solide et durable ? Aller plus vite n’a aucune valeur particulière si l’on emprunte une route que l’on ne pourra pas tenir.</p>
<p>Et ton « rien ne sert de courir, il faut partir à point » tombe particulièrement bien ici. J’ajouterais presque : <strong>encore faut-il savoir où l’on veut aller et pourquoi on a décidé de partir.</strong></p>
<p>Sur ton retour concernant l’introduction, par contre, tu me donnes envie de te retourner la question – et je te la pose vraiment parce que ton avis m’intéresse. Tu me dis que tu la trouves un peu longue. D’accord. Mais imagine que je réduise fortement cette introduction, ou même que j’en retire une bonne partie : <strong>est-ce que le reste de l’article aurait eu exactement le même impact sur toi ? Est-ce que l’image du GPS, la destination et tout ce qui suit t’auraient parlé de la même manière ?</strong></p>
<p>Parce que c’est précisément le dilemme que j’essaie de résoudre lorsque j’écris. Mon objectif n’est absolument pas de produire des articles longs pour produire des articles longs. Je cherche plutôt à conserver tout ce qui est nécessaire à la compréhension, à l’impact et à l’utilité, puis à retirer ce qui ne sert plus rien.</p>
<p>Et crois-moi, si je laissais vraiment tout ce que j’ai envie de développer lorsque je suis lancé sur un sujet, certains articles pourraient facilement être deux fois plus longs. J’en ai d’ailleurs déjà écrit de beaucoup plus imposants. Le travail difficile, pour moi, consiste justement souvent à couper.</p>
<p>C’est aussi pour cela que ton retour m’intéresse autant : tu viens de lire un article que tu trouves un peu long, mais en même temps tu me dis qu’il t’a beaucoup parlé, que l’image du GPS t’est restée, que tu as réfléchi à la destination, au pourquoi, aux détours, au rythme et même à la manière dont on avance dans la vie.</p>
<p>Et quelque part, c’est exactement ce que je cherche.</p>
<p>Si tu passes quelques minutes de plus sur un article mais qu’une idée reste avec toi ensuite, qu’elle te fait réfléchir et qu’elle continue même à vivre dans une discussion comme celle-ci, alors, pour moi, le temps de lecture n’a pas été perdu.</p>
<p>Maintenant, j’ai vraiment envie de te poser une dernière question, parce que je pense que ta réponse peut encore apporter quelque chose d’intéressant à tout ce raisonnement : <strong>dans ta propre vie, lorsqu’un itinéraire que tu avais prévu a dû changer, qu’est-ce qui t’a le plus aidé à continuer – savoir où tu voulais aller, savoir pourquoi tu voulais y aller, ou simplement accepter que tu pouvais emprunter une autre route ?</strong></p>
<p>Je suis curieux de lire ta réponse, parce que je pense que derrière le GPS, on est finalement en train de parler de beaucoup plus qu’un simple itinéraire.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Petrowitsch		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19793</link>

		<dc:creator><![CDATA[Petrowitsch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 19:04:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://corpsfiit.com/?p=26298#comment-19793</guid>

					<description><![CDATA[Merci mon Kerim Perso, j’ai vraiment adoré cet article. C’est vrai qu’il m’a beaucoup parlé peut-être que tu devrais faire une introduction moins longue pour ensuite pouvoir développer plus longuement mais en tout cas j’adore l’idée du  GPS. Je crois profondément que lorsqu’on a déjà la destination, je pense que c’est au moins 40 % du travail réalisé. Après comment on arrive à la destination, il existe plein de moyens et puis on ne sait pas de quoi demain, il fait donc il peut avoir n’importe quel imprévu, mais finalement ce n’est pas une compétition, même si on met plus de temps pour arriver à la destination. Finale du moment qu’on y arrive. Est-ce un problème non pour ma part non je pense que comprendre là où on veut aller et pourquoi on veut y aller donne forcément un intérêt pour y arriver du genre si tu veux aller à un endroit mais que tu sais pas pourquoi, tu veux y aller ça n’a pas d’intérêt sauf que si tu réfléchis avant de partir et que une fois que tu pars, tu sais là où tu veux aller ça toute son importance, j’aime bien ce dicton, rien ne sert de courir, il faut partir à point]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci mon Kerim Perso, j’ai vraiment adoré cet article. C’est vrai qu’il m’a beaucoup parlé peut-être que tu devrais faire une introduction moins longue pour ensuite pouvoir développer plus longuement mais en tout cas j’adore l’idée du  GPS. Je crois profondément que lorsqu’on a déjà la destination, je pense que c’est au moins 40 % du travail réalisé. Après comment on arrive à la destination, il existe plein de moyens et puis on ne sait pas de quoi demain, il fait donc il peut avoir n’importe quel imprévu, mais finalement ce n’est pas une compétition, même si on met plus de temps pour arriver à la destination. Finale du moment qu’on y arrive. Est-ce un problème non pour ma part non je pense que comprendre là où on veut aller et pourquoi on veut y aller donne forcément un intérêt pour y arriver du genre si tu veux aller à un endroit mais que tu sais pas pourquoi, tu veux y aller ça n’a pas d’intérêt sauf que si tu réfléchis avant de partir et que une fois que tu pars, tu sais là où tu veux aller ça toute son importance, j’aime bien ce dicton, rien ne sert de courir, il faut partir à point</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19792</link>

		<dc:creator><![CDATA[Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 18:46:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://corpsfiit.com/?p=26298#comment-19792</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19789&quot;&gt;Petrowitsch&lt;/a&gt;.

Merci énormément Yohan. Ton commentaire me fait vraiment plaisir, d’autant plus que tu ne t’es pas contenté de me dire que tu avais aimé l’article : tu as pris l’idée du GPS, tu l’as faite tienne et tu l’as poussée encore un peu plus loin.

Et tu as parfaitement saisi ce que j’aime dans cette image : voir loin ne signifie pas qu’il n’existe qu’une seule route pour arriver à destination. Tu peux choisir un itinéraire, découvrir qu’il ne te convient plus, rencontrer un obstacle, ralentir, bifurquer, puis repartir autrement. Tant que la destination reste claire, changer de route n’est pas forcément reculer. Parfois, c’est précisément ce qui permet de continuer à avancer.

J’aime aussi beaucoup ce que tu dis sur les 10 km. Parce que c’est exactement là que beaucoup de personnes se trompent : elles regardent tout ce qu’il reste à parcourir et oublient tout ce qu’elles ont déjà accompli. Or, si tu as avancé de 10 km, ces 10 km ne sont pas « presque rien » : ils font désormais partie du chemin que tu as déjà parcouru. Et parfois, reconnaître cela suffit à retrouver suffisamment d’élan pour repartir.

C’est aussi pour cette raison que la métaphore du GPS me plaît autant. Lorsque tu te trompes de route, un GPS ne t’insulte pas, ne t’annonce pas que ton voyage est fichu et ne t’ordonne pas de retourner au point de départ. Il recalcule. Il tient compte de l’endroit où tu te trouves maintenant et cherche simplement la meilleure manière de continuer. Je trouve qu’on aurait parfois beaucoup à gagner à nous traiter nous-mêmes avec cette même intelligence.

Pour ton « tu devrais écrire un livre », tu m’as fait sourire. Disons simplement que cette idée ne m’est pas complètement étrangère... et que tu pourrais bien être servi un jour.

Et je prends aussi très sérieusement ton retour sur la longueur. Tu soulèves un vrai point : transmettre beaucoup de fond sans perdre ceux qui préfèrent aller plus vite. Je ne veux pas raccourcir artificiellement un sujet simplement pour atteindre un nombre de mots plus confortable, mais je ne veux pas non plus confondre profondeur et longueur. Tous les sujets ne méritent pas le même espace, et mon objectif restera de donner la longueur nécessaire à l’idée – pas davantage. Ton retour m’est donc réellement utile.

Enfin, merci pour tes derniers mots. Vraiment. J’accumule ces connaissances depuis des années parce que ces sujets me passionnent, mais leur véritable valeur commence surtout lorsqu’elles peuvent servir à quelqu’un d’autre. Si un article peut aider une personne à mieux comprendre ce qu’elle vit, à mieux décider ou simplement à reprendre sa route avec un peu plus de clarté, alors toutes ces heures passées à apprendre et à écrire ont déjà une raison d’être.

Merci d’avoir pris autant de temps pour lire, réfléchir et me laisser un commentaire aussi développé, Yohan. Et continue à regarder les kilomètres déjà parcourus : la destination compte, bien sûr, mais le chemin accompli est déjà une preuve que tu avances.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19789">Petrowitsch</a>.</p>
<p>Merci énormément Yohan. Ton commentaire me fait vraiment plaisir, d’autant plus que tu ne t’es pas contenté de me dire que tu avais aimé l’article : tu as pris l’idée du GPS, tu l’as faite tienne et tu l’as poussée encore un peu plus loin.</p>
<p>Et tu as parfaitement saisi ce que j’aime dans cette image : voir loin ne signifie pas qu’il n’existe qu’une seule route pour arriver à destination. Tu peux choisir un itinéraire, découvrir qu’il ne te convient plus, rencontrer un obstacle, ralentir, bifurquer, puis repartir autrement. Tant que la destination reste claire, changer de route n’est pas forcément reculer. Parfois, c’est précisément ce qui permet de continuer à avancer.</p>
<p>J’aime aussi beaucoup ce que tu dis sur les 10 km. Parce que c’est exactement là que beaucoup de personnes se trompent : elles regardent tout ce qu’il reste à parcourir et oublient tout ce qu’elles ont déjà accompli. Or, si tu as avancé de 10 km, ces 10 km ne sont pas « presque rien » : ils font désormais partie du chemin que tu as déjà parcouru. Et parfois, reconnaître cela suffit à retrouver suffisamment d’élan pour repartir.</p>
<p>C’est aussi pour cette raison que la métaphore du GPS me plaît autant. Lorsque tu te trompes de route, un GPS ne t’insulte pas, ne t’annonce pas que ton voyage est fichu et ne t’ordonne pas de retourner au point de départ. Il recalcule. Il tient compte de l’endroit où tu te trouves maintenant et cherche simplement la meilleure manière de continuer. Je trouve qu’on aurait parfois beaucoup à gagner à nous traiter nous-mêmes avec cette même intelligence.</p>
<p>Pour ton « tu devrais écrire un livre », tu m’as fait sourire. Disons simplement que cette idée ne m’est pas complètement étrangère&#8230; et que tu pourrais bien être servi un jour.</p>
<p>Et je prends aussi très sérieusement ton retour sur la longueur. Tu soulèves un vrai point : transmettre beaucoup de fond sans perdre ceux qui préfèrent aller plus vite. Je ne veux pas raccourcir artificiellement un sujet simplement pour atteindre un nombre de mots plus confortable, mais je ne veux pas non plus confondre profondeur et longueur. Tous les sujets ne méritent pas le même espace, et mon objectif restera de donner la longueur nécessaire à l’idée – pas davantage. Ton retour m’est donc réellement utile.</p>
<p>Enfin, merci pour tes derniers mots. Vraiment. J’accumule ces connaissances depuis des années parce que ces sujets me passionnent, mais leur véritable valeur commence surtout lorsqu’elles peuvent servir à quelqu’un d’autre. Si un article peut aider une personne à mieux comprendre ce qu’elle vit, à mieux décider ou simplement à reprendre sa route avec un peu plus de clarté, alors toutes ces heures passées à apprendre et à écrire ont déjà une raison d’être.</p>
<p>Merci d’avoir pris autant de temps pour lire, réfléchir et me laisser un commentaire aussi développé, Yohan. Et continue à regarder les kilomètres déjà parcourus : la destination compte, bien sûr, mais le chemin accompli est déjà une preuve que tu avances.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Petrowitsch		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19789</link>

		<dc:creator><![CDATA[Petrowitsch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 18:02:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ce fameux gps l’idée est surprenante mais intéressante. Voir loin ne veu pas dire qu’il y a qu un seule chemin pour arriver à la destination finale .

Notre cerveau est tellement mystérieux j’adore l’idée du gps parce que nous prenons une route par exemple une autoroute puis on s’aperçoit qu’on roule sans cesse San jamai arriver alors on change l’itinéraire pour pouvoir y arriver puis embûche on est stoppée mais lorsque lon reprend la route regarder ce qu’on a accompli est une victoire même
Si on a fait que 10km ben c’est 10 km
En moin à parcourir 
Bravo article très. Très intéressant,


Point positif tu devrai écrire un livre ce serai un réel succès 

Petit axe d’amélioration je trouve que c’est un peu trop long pour ma part ça m’a
Pa s déranger mais pour que ce soit adapter à tous régler la longévité des article serai intéressant tout en ayant autant de contenu 

Sérieusement tu es exceptionnel d’avoir toute ces connaissances que tu veu transmettre 
BRAVO]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce fameux gps l’idée est surprenante mais intéressante. Voir loin ne veu pas dire qu’il y a qu un seule chemin pour arriver à la destination finale .</p>
<p>Notre cerveau est tellement mystérieux j’adore l’idée du gps parce que nous prenons une route par exemple une autoroute puis on s’aperçoit qu’on roule sans cesse San jamai arriver alors on change l’itinéraire pour pouvoir y arriver puis embûche on est stoppée mais lorsque lon reprend la route regarder ce qu’on a accompli est une victoire même<br />
Si on a fait que 10km ben c’est 10 km<br />
En moin à parcourir<br />
Bravo article très. Très intéressant,</p>
<p>Point positif tu devrai écrire un livre ce serai un réel succès </p>
<p>Petit axe d’amélioration je trouve que c’est un peu trop long pour ma part ça m’a<br />
Pa s déranger mais pour que ce soit adapter à tous régler la longévité des article serai intéressant tout en ayant autant de contenu </p>
<p>Sérieusement tu es exceptionnel d’avoir toute ces connaissances que tu veu transmettre<br />
BRAVO</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19775</link>

		<dc:creator><![CDATA[Kerim Yilmaz — fondateur de CorpsFiit®, une philosophie de vie corps-esprit]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 05:36:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://corpsfiit.com/?p=26298#comment-19775</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19773&quot;&gt;Patpat&lt;/a&gt;.

Exactement, Patrick !

Se mettre en route, oui – mais surtout dans la bonne direction.

Merci d’avoir pris le temps de lire et de commenter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19773">Patpat</a>.</p>
<p>Exactement, Patrick !</p>
<p>Se mettre en route, oui – mais surtout dans la bonne direction.</p>
<p>Merci d’avoir pris le temps de lire et de commenter.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Patpat		</title>
		<link>https://corpsfiit.com/croyance-action-resultats/#comment-19773</link>

		<dc:creator><![CDATA[Patpat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 08:17:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://corpsfiit.com/?p=26298#comment-19773</guid>

					<description><![CDATA[En résumé : Ceux qui se mettent en route avancent !   ;o)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En résumé : Ceux qui se mettent en route avancent !   ;o)</p>
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